Romain Collomb

La Montagne

© Romain Collomb - 7 juillet 2017

Bien le bonjour,

ne vous en faites pas je ne vais pas entonner le refrain de la célèbre et magnifique chanson de Jean Ferrat, dommage je chante tellement bien, mais juste vous conter une sortie en ce début juillet en lac d’altitude… Il a fait froid et humide, mais… pourtant que la montagne est belle.

C’est vrai que nous avons une chance inouïe de vivre ici, dans la plus belle région du monde. Je sais que vous pensez comme moi, et que je ne suis pas le seul chauvin de ce groupe. La montagne nous apporte la neige, le ski, des paysages à couper le souffle et l’été… bin pareil, pour peu que l’on aime marcher un peu, nous avons des randonnées de premier choix, mais elles sont encore plus intéressantes quand il y a un lac au bout, n’est ce pas?

Depuis plus de 15 ans je vais passer deux jours en lac d’altitude au moins une fois dans l’été. Voilà maintenant deux ans que Cédric m’accompagne.

 

 

 

 

Nous attaquons la rando sous les nuages, il fait froid et un peu humide, mais on se réchauffe vite en tentant de suivre une « trailleuse » pour le moins…remarquable. Mais nous sommes surtout pressés d’arriver pour en découdre avec les saumons de fontaine

 

 

 

 

 

 

 

Petite pause à mi-chemin. Oh une rivière, allé hop, quelques lancés et on repart…

 

 

 

Nous croisons d’autres habitués de la montagne, un vrai plaisir de discuter avec eux…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allé dernière montée, le lac est derrière, en plus le soleil pointe le bout de son nez.

Le lac, je vois le lac…

Nous avons pris les tentes pour passer une nuit au bord de l’eau, nous avons de quoi faire et surtout le temps pour faire plusieurs fois le tour du lac. Nous nous sommes très peu chargés, et Ced a une petite paille magique pour nous éviter d’amener de l’eau.

Directement à la source.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une chose est sure, on ne va pas être mal ici…

Nous croisons rapidement la route de quelques habitants des lieux. Des poissons arborant des tenues estivales de toute beauté. Bien que modestes par la taille, ces féroces combattants nous offrent tout de même un réel plaisir lors de la touche ou du combat. Parfois obstinés à ne prendre le montage que sur le fond, il nous faut alors adapter notre pêche à leur humeur lunatique. En effet, subitement en frénésie, il nous suffit de ramener à pleine vitesse sous la surface pour se faire atteler directement après deux tours de moulinet. Un vrai régal quand on trouve la pêche, mais il faut la trouver. Parfois on ne prend pas de touches pendant un long moment et sur une demi-heure on enchaîne une douzaine de poissons. Le lieux y fait beaucoup, dès que l’on trouve la zone où les poissons se rassemblent pour chasser , c’est jackpot. Comme pour notre dernière heure de pêche; les poissons rassemblés en queue de lac, nous terminons la session sur des actions mémorables…

 

Ils sont voraces ces petits poissons:

Il est l’heure de rentrer, le soleil décline, un immense gypaete barbu joue à l’ange gardien juste au dessus de nos têtes et nous indique le chemin du retour. Il est temps de descendre la montagne en espérant croiser la fille (du coupeur de joint).

Arvi

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