Charles Aubert

Retour aux Sources, l’Ecosse

© Charles Aubert - 20 septembre 2015

Bonjour à tous pêcheurs et pêcheuses qui suivez les aventures d’Annecy pêche !

Voici un sacré moment que je n’ai pas posté un article.
En effet, l’été fût rempli d’émotions et prendre le temps d’écrire un article du moins avec un contenu n’est pas chose facile.

C’est en Écosse que je vous emmène cette fois ci. Terre de mes ancêtres, ce pays sauvage et mystérieux, pleins d’histoires nous attend. Une aventure que j’aurais la chance de partager. C’est donc avec ma chérie et notre van que nous partons aux pays des Hommes en jupes, des moutons, du whisky et bien évidemment du saumon !

Vue imprenable sur un Loch salée sur l'Ile de Harris.

Vue imprenable sur un Loch salée sur l’Ile de Harris.

Avant mon départ, je me suis renseigné quelques peu sur les endroits ou pêcher.
Nous avons programmé notre parcours (van trip) et j’ai quelques informations pris sur le « net ». Car ce voyage n’est pas uniquement un voyage consacré à la pêche, c’est avant tout l’aventure.
Au programme:  Edinburgh, Glasgow, puis les iles de l’Ouest, que l’on appelle les Outer Hebrides. Nous avons pris un billet « Hopscotch« , c’est un ticket qui nous permet de voyager à travers les îles avec des horaires flexibles.

Mon équipement:
4 cannes, (2 mouches broc/truite et 2 leurres/baitcasting), une boite de leurre (broc, truite et leurre de mer type « fisshhh »), ma boîte à mouche, gilet, épuisette, waders, lunette, une bonne veste de pluie et « un anti-moustique » !
Ce dernier étant très important, le mieux étant d’acheter une petite moustiquaire de visage sur place, ce n’est pas une blague cela pourrait vous pourrir une session pêche.
Je ne prends pas mon float-tube, manque d’espace dans le van…arghhh, tampis.

C’est donc avec du bon matériel et un budget raisonnable que je m’engage à l’assaut de ce pays.

Le premier jour de pêche se fera sur le Loch Lomond au Nord de Glasgow (en Ecossais on dit « Loch » au lieu de « lac », cela se prononce [loaque] ).

En pêcheur respectueux, je me rends au centre d’informations pour demander ou je peux prendre une carte de pêche pour le lac. Chouette, c’est le bon endroit. « OUaAAAAP », premier choc : la carte de pêche pour le saumon et la truite de mer 30€/jrs et le brochet/perche 8€/jrs. N’ayant pas le matériel (mouches) et sachant que je monte plus au nord, je penche pour le broc, moins chère et cela me permettra de découvrir un peu ce lac. J’en profite pour demander ou se trouve le magasin de pêche le plus proche afin de recueillir des informations car concernant les spots de pêches, le centre d’information n’y connait rien… Mais très simplement on m’indique (avec un accent à couper le souffle) ou se trouve le « fishing shop » le plus proche, chance pour moi je comprends et ce n’est pas loin !

C’est ainsi que je me retrouve au magasin de pêche le plus miteux du monde, c’est en réalité une boutique qui vend des pâtisseries avec un petit « corner » où l’on trouve du matériel de pêche basique mais des mouches à saumon magnifiques. C’est la femme du monteur de mouche qui est là et ne sais pas trop quoi m’indiquer.
Par chance, je rencontre un local, pêcheur à la mouche. Ce dernier va vite me conseiller d’où pêcher du bord pour le brochet. Il n’y a pas beaucoup de solutions, sans embarcation, la plupart des rives sont privés et le reste est im-pêchable. C’est mal barrée ! Pourtant le lac est énorme et réputé pour ses gros becs !

Carte de pêche, OK ! Presque ruiné ! Maintenant ou pêcher…? Ahhhh pas mon float,… Il n’y a que là-bas ? Bon…

Je ne perds pas espoir, on fonce!
Il nous faut une bonne demi-heure de route pour aller sur le spot, mais l’endroit est quand même magnifique. C’est un petit port qui se trouve à cet l’est du Lac avant la réserve sauvage, c’est très beau et le spot à l’air top mais petit !
C’est ainsi que je vais passer la fin de l’après-midi et découvrir les premiers poissons des Loch Ecossais.
Résultat: 1 belle perche et 2 beaux brochets bien combatifs.

Perche du Loch Lomond

Perche du Lac, un air de déjà vue !

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Brochet du Loch Lomond, beau combat sous la pluie !

De nouveau sur la route, j’espère pouvoir trouver une rivière pour pêcher avant de rejoindre Les îles… J’en passe…on verra plus tard. Le temps ne presse pas. Il faut déjà s’habituer au climat et à « l’accent » qui durcit plus on monte au Nord !

Dans notre programme nous devons rejoindre des amis à Oban (ville très chouette au très bon whisky) pour récupérer le Ferry et passer une semaine sur une petite île loin du monde appelée Tiree.

La plage de surf/surf casting... et oui il fait beau !

La plage de surf/surf casting sur Tiree… et oui il fait beau !

Malheureusement sur cette île, il n’y a pas où peu de pêche à la truite car les quelques Lochs sont tous privés, hors de prix et aucune information n’est disponible. De plus, il n’y a pas de rivière et donc pas de saumon. Je n’ai pas encore sortie les mouches… En gros, j’abandonne l’idée de pêcher les Lacs. J’ai du matos pour la mer et la jeté semble très bien. D’autant plus que pour pêcher en mer il n’y a pas besoin de carte de pêche, j’ai des amis avec moi et ils souhaitent aussi pêcher un peu. Pour le reste l’île est un petit paradis pour la pratique du surf, du kite surf et du parapente donc y’a de quoi faire ! Sinon, y’a toujours le pub !

C’est d’ailleurs lors d’un journée pub que je propose après la session belotte et quelques bières de faire une sortie pêche à la jeté. Le temps est mitigé, mais la baie est protégé du vent et la marée est encore haute.
Équipé des mes leurres souples j’attaque à marée descendante le bout de la jetée…..et bimmmmm, FISSHHH, ça part dans tous les sens, il y a du poisson, et ca mord dans tous les sens. Tous sortirons au minimum un beau poisson. C’est une « pêche miraculeuse » avec des très beau maquereaux de plus de 40cm et des beaux Merlans.
La journée se termine en bord de mer au barbecue… ça c’est les vacances !

Les ami(e)s découvrent la joie de la pêche au maquereaux

Les ami(e)s découvrent la joie de la pêche au maquereaux

La pêche fut si bonne pendant 2 jours que j’offris mes poissons à des locaux avec qui nous avons bien sympathisé. En guise, il nous ont invité pour la fête des 25 ans de mariage d’amis proches, un chouette moment avec tout plein d’Écossais et quelques Anglais.

La pêche et le partage, une manière d’être et une raison de vivre !

Je me rend compte que c’est la période de la lune noire, un très bon moment pour la pêche… et cela se prouve une nouvelle fois sur l’île de Barra, une ile ou nous faisons un bref arrêt.

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Kisimul Castle sur l’ìle de Barra

Je n’ai malheureusement pas de photos, mais la pêche fût de nouveau incroyable malgré qu’elle fût interrompue plusieurs fois à cause d’un phoque (seal) est venue se joindre à ma partie de pêche. Encore une fois, ce petit leurre FIshhh manié lentement fait des merveilles. Pour tout lecteur, je recommande vivement cette île, pleins d’histoires, très authentique avec un aéroport sur la plage ! C’est mon grand regret de ne pas avoir passé plus de temps sur celle-ci (par contre pour la pêche il n’y a pas de truite ni de saumon) ! Mais le temps passe et nous devons continuer notre périple.

Tel une horloge, la nature suit un rythme… Ce rythme est engendré par la lune, c’est elle, qui permet à la terre de respirer. En déplaçant les molécules d’eau par attraction, elle donne vie au mouvement.
En l’observant, on y découvre les profondeurs, mais lorsqu’elle nous montre sa face caché, elle nous dévoile alors tous ses secrets. La lune est pour moi mon horloge ! Elle guidera aussi mes heures de pêches.

Les jours passent et nous quittons les îles sud.
Nous voici de plus en plus proche du Nord, c’est South-Uist. Un endroit réputé pour la pêche sur les Lochs à la mouche, pour le saumon, la truite de mer ou la brown trout (la truite Fario). L’île est remplit de loch, certains pêchables, d’autres non, la plupart nécessite une carte de pêche et d’autres non, mais il n’y a pas forcement de poisson dedans ! … Ça sent de nouveau l’aventure !

Nous arrivons un vendredi matin, j’ai à peine le temps de savoir ou je dois me rendre pour récupérer des infos et une carte de pêche. Il est presque 13h, et j’arrive de justesse au centre local des associations, un homme ferme la porte à clef devant moi.
Coup de chance, c’est « John » le responsable des pêcheurs des Lochs. Je me présente brièvement et lui explique que je souhaite pêcher les jours suivants et  que je n’ai rien comme infos et pas de carte. Très aimable, il me ré-ouvre les bureaux pour m’expliquer les règles en bref et me dire ou pêcher sur carte ! Il aurait pu me dire « revient Lundi » ou « c’est fermé », mais non la bonté Ecossaise fait qu’il ne me laisse pas seul perdu sur le pas de la porte !
Je n’ai pas vraiment le temps de savoir ce que je dois faire, ou vraiment aller, ni même de payer. Il me note simplement sur un planning, m’indique le nom du loch que je peux pêcher « en bateau » pour le lendemain en me laisse sa boite de mouche personnel!
Tel un ouragan, il ferme et quitte aussi rapidement les lieux en s’excusant de ne pas pouvoir prendre le temps…
Sur le départ il ajoute: « ah oui, et en faite, tu ne peux pas pêcher Dimanche c’est interdit, tu peux passer lundi! »

En Écosse, la pêche au saumon ou truite de mer est interdite le dimanche, surement pour que « tous aillent à l’église au lieu de pêcher » ! Cette tradition c’est répercuté sur d’autres pêches et lochs privées, beaucoup de lieu sont donc interdit à la pêche. Autant vous dire, une surprise de plus lors de ce voyage !

Je me retrouve donc un vendredi après-midi sur une île que je ne connais pas, il n’y a pas grand monde à part quelques moutons… et bien sûr ma chérie qui est là quand même. Je ne peux pas pêcher avant demain mais bon. Ce n’est pas bien grave, c’est la journée famille: ma mère nous a rejoint sur cette ile en surprise pour faire un petit coucou lors de notre « van trip ».

Ça y est c’est samedi matin… On se réveille, et doucement….(j’ai du Scotch dans les yeux).
Bon, il ne fait pas beau (pour changer tient) et il y a beaucoup de vent… pffffff ça me fait déjà souffler. C’est mal partie. J’attends donc l’après-midi pour me lancer à l’assaut, le vent est un peu tombé et le loch un peu protégé. Voici ce que je découvre : Woaawww

Loch_South-Uist

Loch de South Uist

Quelques lignes à hautes tensions, il y a des panneaux DANGER !
Le cadre, la couleur de l’eau, l’air ambiant m’enivre de bonheur. Un lac pour moi seul !
Malheureusement il n’y a pas la moindre activité !
Une après midi à poser/changer de mouche/streamer….rien y fait quand soudain bim, une petite truite de lac. Rikiki….

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Première RIKIKette !

Ce n’est que sur les coups du soir, à la tombé de la nuit que le Lac qui parait vide se met soudainement à s’agiter.

Ça gobe le long des berges et il n’y en a pas qu’une… je sors une belle mouche en poil de renard de chez loisir et pêche conseillé par Rémi de loisir et pêche, voir montage. Heureusement que j’en ai plusieurs… C’est quasiment dans le noir que je vais d’abord casser sur un gros poisson. Je ne peut pas terminer sur un échec ! Rapidement je remonte un bas de ligne avant qu’il fasse nuit et c’est avec une belle brown de 35-40cm que je termine ma journée, malheureusement pas de lumière = pas de photo (Go pro).

Ce n’est pas grave, c’est un moment magique que je n’oublierai pas, gravé dans la tête. Cela laisse un certain mystère de plus à l’Ecosse…

À noter, ici il est autorisé de pêcher tard le soir et même la nuit, c’est le seul moment ou l’on peut attraper les truites de mer, car très méfiante, elles ne se laissent pas avoir facilement. Encore plus recherchées que les saumons !

Barrage_South-Uist

Autre spot de l’île, entre lac & océan ! Y’a de la brown mais pas que…!

Le temps passe et nous devons reprendre la route. Nous quittons South-Uist, North-Uist (très platte) pour les îles Harris & Lewis, (les îles les plus au Nord de l’Ouest).

Sur Harris, nous avons rendez-vous à Stornoway, dans un magasin ou l’on fait les Kilts. C’est dans ce magasin que je dois pouvoir retrouver le tartan* (le graphisme à carreau sur laine) du clan de ma famille le caln MacDonald Clanranald.
Stornaway est une magnifique ville qui date de temps des Vikings et des Celtes, l’ile est magnifique et il y a pas mal de choses à voir. J’en profite pour aller au magasin de pêche me renseigner où pêcher et combien ça coûte… Oulaaa, c’est de nouveau la pagaille. C’est pas bien claire, il y a une rivière pas loin,  elle coute très chère mais ce n’est pas le bon moment, en plus une partie de la rivière est à un privée, l’autre à une association. Il y a des lacs potentiellement pêchable avec une carte mais pas tous, les deux magasins de pêche me disent à peu près la même chose… Et eux mêmes  avouent ne pas connaitre tous les endroits…
Aie….c’est pas facile et au vue de mon porte monnaie.. je ne sais pas quoi faire. J’en fait part au gérant du magasin !
C’est alors qu’il me conseil, un lac abandonné où on peut pêcher sans carte et avec toutes techniques… c’est un ancien réservoir à saumon, il n’y en a plus dedans mais me dit qu’il reste de la truite dedans. C’est un peu loin mais bon, il fait beau et puis ça va faire du bien… En route.

Arrivée sur place, le lac parait sombre et inerte, encore des lignes électriques en bord d’eau comme dans beaucoup d’endroits.
On aperçoit les anciennes installations pour saumons qui sont à moitié immergées… un sculpture funéraire avec un écriteau se trouve ici, (le propriétaire est mort en ce lieu et ca donne un peu la chaire de poule). Un léger vent souffle et quelque chose me dit de continuer, je décide de me diriger au fond du lac…et là…surprise !

Au fond se trouve un petit bras du Lac et on aperçoit des gobages en surfaces !

DSC_0067Loch_Harris

Sans vous mentir c’est l’après midi le plus incroyable du trip van (concernant la pêche). Je ne toucherais pas de gros poissons, mais une belle quinzaine de « brown trout » en sèche. Chloé qui est avec moi en profite pour faire des clichés « à la touche » et quelques lancés au fouet.

DSC_0065Loch_Harris

Un moment de plénitude, on est seul au monde, c’est un instant de liberté à l’état pure….

DSC_0035Loch_Harris

DSC_0053Loch_Harris

DSC_0020Loch_Harris

La fin du voyage se rapproche, il me reste l’île de skye à découvrir… Skye est une des îles les plus belles à voir en Ecosse et facilement accessible, il est possible de la rejoindre par un pont..

Il y a sur ces terres une rivière à saumon, la rivière Snizort, du domaine privée.
Je décide, malgré mon budget serré, de mettre le prix s’il le faut.
C’est ainsi que je vais à la rencontre du « Ghillie » (« le camoufleur », c’est le surnom des guides de pêche qui vous emmènent ou vous conseil ou aller) et propriétaire de la rivière, il n’y a que par lui… que je peut pêcher ce poisson mystique.
Très accueillant, il me reçoit dans sa petite hutte d’été au bord de l’eau, avec sa femme. Nous discutons du voyage et parlons bien évidemment de pêche, de sa rivière et du prix. Je lui explique que niveau budget je suis ric-rac et ne peut pas me permettre de prendre même une journée complète.
C’est ainsi qu’il me propose un arrangement: en détail, il m’explique le meilleur moment pour pêcher le saumon et il est prêt à me prêter son matériel si les conditions sont réunis. Il n’y a que peu d’eau pour le moment, les poissons sont là et pourtant… il me conseil de l’appeler le matin à 7h et de voir avec lui si cela vaut le coup. (pour 50€ la demi-journée pour 1 post sur 250m de berge, ça fait mal, mais bon c’est son « living »).
La veille au soir, je profite du temps que j’ai pour découvrir le spot, à pied sans canne. Le lieu est magnifique, on peut apercevoir les saumons qui monte en surface prendre de l’air, mais il y a peu d’eau et le débit n’est pas suffisant. Le saumon a besoin d’énormément d’oxygène pour être actif, autrement il restera en standby et gobera de l’air en surface… En bref, il faut de l’eau et beaucoup…

C’est la première fois des vacances que je prie pour qu’il pleuve fort… j’ai 2 jours… Finalement, pas de chance, peu de pluie. Tampis, le Saumon ce ne sera pas pour cette fois !

On se rattrape tant bien que mal… L’île de Skye regorge de choses à voir.
Il y a tout d’abord, the Old man Rock, a ne pas rater; la fameuse distillerie de Talisker… et bien évidemment le phare des falaises de Neist Point,  et là en tant que pêcheur, n’oubliez pas votre canne et plusieurs leurres !

Pour un montagnard « averti », il est possible de descendre entre les falaises un peu après le phare ! Attention quand même, c’est un peu engagé ! À vos risques et périls. Voir le spot en photo:

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LE SPot de Neish Point !

Un Wrasse et un Haddock ! Y'a du gros en dessous.

Un Wrasse et un Haddock ! Jolie poisson mais y’a du plus gros en dessous.

La fin des vacances se terminent, ils nous restent peu de jours et nous décidons le retour par les Terres, pas trop le temps de faire des arrêts en rivière. J’ai de la famille à voir à Glasgow, on repasse par Lomond…
Je décide d’essayer de pêcher le brochet à la mouche et leurre en bateau, mais là malheureusement pas une touche, un gros capot!

Pas de gros poissons pour le départ et pourtant je quitte l’Écosse avec de très bons souvenirs. Ce pays si sauvage, plein de surprise avec des gens si chaleureux, (sauf 1, oui oui j’en ai vue un ! ) une ambiance magique.

Je conclus l’article par une devise qui m’a marqué lors de notre voyage :

Pour pêcher l’Écosse c’est un peu comme y vivre:  il faut être résilient, inventif, avoir de l’humour, être coriace, auto-suffisant, water-proof,  patient et surtout avoir de la chance ! Il faut savoir devenir Écossais, c’est l’aventure !

Une chose est sûre, l’Écosse sera et restera toujours une destination pour l’aventure, tout particulièrement pour la pêche. Cependant cette passion a un coût. Car, toujours considéré comme un sport noble, cette pratique semble réservé à un élite. Beaucoup de lieux sont hors de prix, et ne permettent pas à n’importe qui de pouvoir le faire. Lors de mon périple, j’ai rencontré un Australien qui a dépensé plus de 1200 € pour pêcher 4 jours le Saumon et sans résultat (sans compter le logement, le trajet…). Pour ma part environ 100 € pour pêcher 3 lacs. Il y a certes, des lieux ou l’on peut pêcher « gratuitement » mais il faut en avoir l’autorisation. (On peut s’estimer heureux en France).

Si certains souhaitent des informations, je serai ravi de pouvoir les partager.
Avec plaisir pour en discuter au bord de l’eau ou au prochain rencard des pêchus !

Gardez la pêche !